Voici un but fantastique digne des ninjas de Konoha !!
Voici un but fantastique digne des ninjas de Konoha !!
1. Si vous criez pendant 8 ans, 7 mois et 6 jours, vous produirez assez d’énergie de son pour chauffer une tasse de café.
(Ça n’a pas l’air de valoir la peine)
2. Si tu pètes continuellement pendant 6 ans et 9 mois, assez de gaz est produit pour créer l’énergie d’une bombe atomique.
(Ah, là c’est mieux !)
3. Le coeur humain crée assez de pression quand il pompe le sang dans le corps pour gicler du sang à 30 pieds.
(Oh mon Dieu !)
4. L’orgasme d’un cochon dure 30 minutes.
(Dans ma prochaine vie, je veux être un cochon)
5. Vous dépensez 150 calories par heure en vous cognant la tête sur un mur.
(Je n’en reviens toujours pas pour le cochon)
6. La fourmi peut soulever 50 fois son poids, tirer 30 fois son poids et tombe toujours sur son côté droit lorsqu’elle est intoxiquée.
7. Un cafard vivra 9 jours sans sa tête avant de mourir de faim.
(Dégueulasse !)
8. Le mâle de la mante religieuse ne peut pas s’accoupler pendant que sa tête est attachée à son corps. La femelle initie le sexe en arrachant la tête du mâle.
(Chérie, je suis à la maison. AAAAAAAAAAAH…)
9. Certains lions s’accouplent 50 fois par jour.
(Dans ma prochaine vie, je veux toujours être un cochon… la qualité est mieux que la quantité !)

10. Les papillons goûtent avec leurs pieds.
(Yark ! J’avais pas vraiment besoin de savoir ça)
11. Les éléphants sont les seules animaux qui ne peuvent pas sauter.
(OK, c’est une bonne chose ça)
12. L’urine de chat brille sous une “blacklight”.
(J’avais pas vraiment besoin de savoir ça non plus)
13. L’oeil d’une autruche est plus gros que son cerveau.
(Je connais des gens comme ça)
14. L’étoile de mer n’a pas de cerveau.
(Je connais des gens comme ça aussi)
15. Les ours polaires sont gauchers
(Comment est-ce qu’ils ont trouvé ça ? Ils leur ont donné un crayon ?)
Vous recevez du monde et ne savait pas quoi proposer.
Faîtes simple et rapide : la galette de blé noir:
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ingrédients :
Préparation :
- Dans une jatte, mettre la farine de blé noir. Ajouter le jaune d’oeuf et réserver le blanc. Mélanger et ajouter l’eau de manière progressive, jusqu’à l’obtention d’une pâte épaisse.
- Dans un autre récipient, battre le blanc en neige, ajouter les deux cuillers de farine blanche, une pincée de sel, une pincée de poivre et deux cuillers à café d’huile. Continuer à battre doucement
- Incorporer la deuxième préparation dans la pâte précédente.
- Laisser reposer pendant une heure
(conseil: si la pâte est trop épaisse délayé un peu d’eau)
Cuisson :
- Dans la une poêle anti-adhésive, passer un papier absorbant humecter d’huile. Chauffer et répartir une petite louche de pâte sur la surface de la poêle
- Dorer les galettes de chaque coté
- Lorsque les galettes sont prêtes, les faire réchauffer en ajoutant les ingrédients de garniture

Voici une blague qui n’est pas du tout conseillée aux âmes sensibles (attention ça fait trés mal!!) :
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Monsieur l’assureur,
Je vous écris en réponse a la demande d’informations complémentaires concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J’ai précisé: “manque de chance” dans la case réservée aux “causes du sinistre” et vous me demandez des précisions.
Je suis couvreur de formation. Le jour de l’accident, je travaillais seul sur le toit d’un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi là, j’ai constaté qu’il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120 Kg. Plutôt que de descendre les tuiles à la main, j’ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce a une poulie fixée au 6e étage.
J’ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l’immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette
manoeuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 Kg.
Des que le monte-charge s’est retrouvé suspendu en l’air, j’ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n’ai pas eu la présence d’esprit de lâcher la corde. J’ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l’immeuble et, au niveau du troisième étage, j’ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens
inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précèdent.
Mon ascension s’est toutefois ralentie au niveau du 6e étage et s’est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j’avais mentionnées. Suspendu en l’air et malgré la douleur intense, je n’ai pas lâché prise.
Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol. Le monte-charge endommagé pesait à présent environ 20 Kg, si bien que, comme je tenais toujours fermement la corde, j’ai commencé une rapide descente vers le bas.
Au niveau du troisième étage, comme vous l’imaginez, j’ai rencontré le monte-charge à très grande vitesse, ce qui explique les quatre dents cassées et les deux côtes enfoncées que je vous ai reportées précédemment.
Cette percussion du monte-charge a toutefois ralenti quelque peu ma descente si bien que mon atterrissage sur le tas de tuiles brisées ne m’a causé qu’une simple fracture du genou.
Le fait que je ne mentionne nulle part dans ce rapport la cause exacte de l’enfoncement de la cage thoracique que j’ai pourtant déclaré dans ma lettre précédente ne vous aura sans doute pas échappé. J’ai en effet le regret de vous informer que me retrouvant ainsi étendu sur un tas de tuiles brisées avec de multiples fractures, je n’ai pas eu la présence d’esprit de tenir la corde quelques secondes de plus.
J’étais donc dans l’incapacité totale de bouger lorsque le monte-charge de 20 Kg a entamé sa rapide redescende…
Très cordialement.